HüG, l’origine d’un projet profondément humain
Un espace qui comprend, qui guide, qui accompagne. Sans juger, sans bousculer.
HüG est né après la mort de mon mari.
J’ai découvert dans ce moment une réalité dure et universelle : quand la mort s’invite, l’administration continue d’avancer, indifférente au temps dont on aurait besoin pour simplement respirer. J’ai vu la confusion, la charge mentale, la fatigue profonde. J’ai vu que, même entourée, avancer n’en restait pas moins difficile. Et j’ai compris que beaucoup de gens vivent cela seuls.
HüG est né de là. De l’envie de créer ce qui m’a manqué, et de mettre un peu d’humanité là où tout devient froid et mécanique. D’un moment où tout a basculé, et où j’aurais aimé avoir un espace comme celui-ci.
HüG n’est pas qu’une application.
C’est une présence.
Un refuge.
Un pas vers l’avant.
ü
HüG, pour le câlin qui évoque :
- La douceur d'un soutien
- La chaleur d’une présence
- La bienveillance
- Une sensation de sécurité
- La proximité sans jamais imposer ni envahir
HüG, un projet porté par une vision
Blandine Defréville, fondatrice de HüG
Je crois que nos vies sont faites de transitions : des moments de bascule, parfois choisis, souvent imposés, qui viennent bousculer nos repères, nos rôles, notre rapport aux autres et à nous-mêmes. Je porte la conviction que ces passages – qu’ils touchent à la vie, à la mort, à la parentalité, à la solitude, à l’identité ou au corps – ne devraient ni être tus, ni être traversés seuls. Ils méritent plus de présence, plus de mots justes, plus d’espaces où l’on peut comprendre, ressentir et se relier.
La vision que je porte est celle d’un monde où l’on assume de regarder ces moments en face, où l’on n’oppose pas la responsabilité à la sensibilité, et où l’intime devient un point d’appui pour mieux comprendre ce qui nous relie. Aujourd’hui, ces moments restent largement traités comme des sujets privés. Pourtant, ils influencent profondément notre manière de travailler, de diriger, de collaborer et de faire société. Je veux contribuer à changer cela.
Ouvrir des espaces de dialogue, oui. Mais aussi participer à la structuration de réponses concrètes, responsables et économiquement viables. Rendre l’intime universel, c’est faire en sorte que ces transitions soient reconnues pour ce qu’elles sont : des enjeux humains, collectifs et économiques à part entière.
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